Le nouveau Modèle de Contrat de MVNO est disponible en téléchargement. Différents types de schémas contractuels peuvent être adoptés en matière de MVNO :

– les licences de marque : en s’associant à un opérateur de réseau au travers d’un accord de partenariat de marques (co-branding), une société lui apporte sa notoriété et se fait rémunérer en conséquence. Il s’agit d’un partage de revenus, l’offre restant gérée par l’opérateur qui verse une redevance au titulaire de la marque qu’il existe plusieurs types d’opérateurs mobiles virtuels, le degré d’autonomie de ces derniers dépendant en grande partie des termes de l’accord d’accès conclu avec les opérateurs hôtes :

– le MVNO minimaliste (light MVNO, ou encore ESP, pour Enhanced Service Provider) : par rapport aux licences de marque, cet acteur dispose en particulier de ses propres cartes SIM. Ce modèle, qui correspond à la majorité des contrats signés à l’heure actuelle, amène les MVNO à acheter à leur opérateur hôte des minutes en gros pour les revendre à leurs clients sur le marché de détail. Ces prestations comprennent notamment l’accès et le départ de l’appel, mais aussi l’acheminement et la terminaison d’appel ;

– le MVNO étendu, ou full MVNO : il s’agit d’un opérateur virtuel disposant de nombreux éléments de réseaux.
Des sociétés qualifiées « d’agrégateurs » peuvent se positionner comme intermédiaires entre les opérateurs de réseau et les MVNO. Un agrégateur (ou MVNA, pour Mobile Virtual Network Aggregator) achète les prestations de gros (voix, SMS, données) à un opérateur de réseau pour les revendre à des opérateurs mobiles virtuels. Contrairement aux light MVNO, les full MVNO fixent eux-mêmes leurs niveaux de terminaison d’appel (voix et SMS), ce qui leur permet de générer des revenus sur les marchés de gros correspondant.

Contrat de MVNO
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